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LE COUCOU DU PALAIS

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Ce palais qui narguait les cieux, plein d’orgueil, Et dont les plus grands rois venaient baiser le seuil Eh bien, sur son donjon, je vois un coucou triste, Qui répète : « Kou, Kou ?... Kou, Kou ? » d’un air de deuil.22 SUR LA CLÉMENCE DE DIEU Seigneur, moi qui suis né de Ta toute-puissance, Moi qui fus élevé par Ta munificence, Je vais durant cent ans pécher, afin de voir Si mes péchés pourront surpasser Ta clémence ! OU DONC EST L’ESPÉRANCE ? De venir et partir quel bien fais-je à ce Monde ? Où donc est l’espérance, autrefois si féconde ? Que de corps purs brûlés et cendres devenus ! En voit-on la fumée une seule seconde ?

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Les Rubáiyát (French edition); translation rights may apply. · Research file: data/documents/Les Rubayat - Omar Khayyam.pdf

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Observation source: LE COUCOU DU PALAIS (pdf-poem-split-v1)